à force....mais voici le titre du dernier article ,toujours sur le Nouvel Obs, et si vous voulez le lire et ainsi en savoir plus ,vous n'aurez qu'à cliquer sur le lien
91 signalements d'effets indésirables sur 100.000 vaccinations.



MUSIQUE
à force....
La vaccination contre la grippe H1N1 pour le grand public, gratuite et non obligatoire, a commencé ce jeudi dans 1 060 centres de vaccination spécialement mis en place dans toute la France, avec une faible affluence et dans un climat de méfiance vis à vis du vaccin.
AFP/JEAN-PIERRE MULLER
Les centres de vaccination contre la grippe A connaissent une faible affluence.
Au soir de ce premier jour de vaccination, le ministère de la Santé a annnoncé qu'un cas "probable" de syndrome Guillain-Barré, une maladie rare du système nerveux périphérique, avait été signalé mardi après vaccination. Selon le ministère, "il s'agit d'une forme modérée et uniquement sensitive, qui a évolué favorablement".
Au total, quelque six millions de personnes - l'entourage des nourrissons, les personnels de santé, les personnes à risque de faire des complications - devraient avoir reçu les bons de vaccination leur permettant d'aller se faire vacciner dès ce jeudi.
A Strasbourg "des gens attendaient devant la porte" avant l'ouverture du gymnase Tivoli, selon le Dr Pascale Fritsch, médecin inspecteur de santé publique à la Drass. A Besançon, "ça n'était pas l'affluence mais ça n'a pas arrêté", selon la préfecture.
A la maison départementale de la solidarité (MDS), dans le quartier de l'Estaque à Marseille, personne ne s'était présenté le matin. "Une phase de rodage est à attendre", a relevé le médecin Jacques Collomb, directeur de la Protection maternelle et infantile.
AFP/Bertrand Guay
A Lille, le principal centre est resté désert jeudi matin. "Il y a eu toute l'info sur la logistique et le bien-fondé de la vaccination mais aussi les responsables qui disent qu'ils ne se feront pas vacciner ou qu'ils doutent", a expliqué Jean-Claude Stellamans, responsable du centre. La préfecture a reconnu à la mi-journée que la fréquentation des 51 centres du département était "assez réduite".(....)
A Paris, pas grand monde dans les deux centres visités: une vingtaine de clients en une heure dans l'un, une dizaine dans l'autre... Avec des protestations chez les gens qui arrivent sans bon et se font renvoyer chez eux. Petit problème : les bons ne précisent pas les heures d'ouverture des centres.
Les personnes vaccinées ce jeudi devront revenir dans trois semaines pour la seconde dose, à moins que d'ici là ne change la stratégie vaccinale, comme la ministre Roselyne Bachelot en a évoqué la possibilité.
En dépit de la campagne intensive du ministère de la Santé, la défiance reste de mise dans la population, selon les derniers sondages. Seulement quelque 20% des gens envisageaient de se faire vacciner, craignant les effets secondaires du nouveau vaccin.
1 150 000 personnes ont consulté leur médecin pour la grippe au cours des neuf dernières semaines et le nouveau virus a intensifié sa circulation en France métropolitaine la semaine dernière, selon le réseau Sentinelles et l'Institut de veille sanitaire (InVS).
"Il faut faire en sorte que la majorité des gens se soient fait vacciner avant qu'on entre dans le pic épidémique (...) en novembre ou en décembre", a noté sur RTL le directeur général de la Santé, Didier Houssin.


et pleins d'


pour TOA!!!!
" J'ai hésité longtemps avant d'écrire cette histoire. Trente ans. Avec le recul, je crois aujourd'hui qu'un témoignage vécu au jour le jour peut être utile.
A-t-on jusqu'ici entrepris de relever l'itinéraire des poètes de la Résistance, d'en regrouper les auteurs, de fournir à l'Histoire un travail de synthèse ? Dans le labyrinthe des réseaux, le
chassé-croisé des pseudonymes, au détour des événements, des prisons au maquis, de Lyon à Alger, des camps de déportation aux clandestins, du musée de l'Homme à Poésie 40-44 et à bien d'autres,
a-t-on essayé, depuis plus de trente ans, d'aller aux sources, aux motivations, de faire revivre cette époque ? Si surprenant que cela paraisse à première vue, non ! Ceux qui se pencheront sur
la poésie de la Résistance trouveront ici le rappel d'un temps de misères et de sang, de férocité et de colère, de contestation et d'espoir. Au-delà de mon expérience personnelle, et pour
reprendre un titre de Pablo Neruda, j'essaierai de faire entendre le "Chant général" qui fut celui de cette époque, l'écho d'une opposition viscérale, celle du chagrin et de la parole, de la
mort vaincue par la volonté de survivre. " La Résistance et ses poètes, publiée pour la première fois en 1974 aux éditions Seghers, est l'histoire, exaltante et douloureuse, d'un combat mené
dans l'ombre et la clandestinité par des êtres épris de justice, de paix et de liberté. Un livre magistral enfin réédité.
Patrouille espagnole dans l'enclave de Ceuta, sur la côte marocaine (Sipa)
Le mur israélien à Bethlehem (Sipa)
Soldat indien en patrouille près de
Lankamura, près d'Agartala, en décembre 2007 (Sipa)
André Glucksmann (AFP)
Des croix en mémoire des morts à la
frontière américano-mexicaine (Sipa)
Des soldats chypriotes patrouillent devant la barrière de séparation à
Nicosie (Sipa)
Mai 1944. Le jour de ses 15 ans, Eva Schloss, une
camarade d'Anne Frank, jeune juive réfugiée aux Pays-Bas comme elle, est découverte par les nazis dans sa cachette d'Amsterdam. Elle est envoyée à Auschwitz avec toute sa famille. Eva et sa
mère réchapperont de l'enfer, son père et son frère n'en reviendront pas. Après la guerre, la mère d'Eva épouse Otto Frank, le père d'Anne Frank, qui a perdu sa femme et ses deux filles dans
l'horreur des camps. Eva Schloss et Anne Frank, deux destins singulièrement parallèles pour ces deux adolescentes, à ceci près qu'Eva a survécu à une tragédie dont elle peut aujourd'hui
témoigner. De sa rencontre avec le docteur Josef Mengele, qui faillit la choisir pour ses expériences sadiques, à la découverte par Otto Frank du journal de sa fille, ce récit déchirant retrace
le combat inlassable d'une femme contre la folie des hommes et du génocide.
Vous en pensez?